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 The biter bit ft. Satô Takeo

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Ogasawara Aoi
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MessageSujet: The biter bit ft. Satô Takeo   Lun 19 Mai - 23:02


Voilà que mai sonnait déjà allègrement aux portes et les chaleurs estivales commençaient à infiltrer la météo printanière de la Nouvelle Tokyo. Comme à son habitude Aoi pestait contre la chaleur et le soleil qui cognait fort en cette fin de matinée. Son regard s'égarant sur son téléphone lui rappelle qu'il était à présent onze heures passé et qu'il devrait songer à se presser au lieu de se prélasser sur le balcon avec sa cigarette. Pourquoi ? Le vendredi la Doll, ou du moins le meilleur ami, allait chercher Taeko à la faculté, petit rituel que les amis de ce dernier trouvait des plus mignons. Ah si ils savaient quelle amère réalité se dissimulait derrière ces masques souriants... Déjà maquillé le brun n'eut qu'à enfiler un jean noir et un débardeur blanc avant de quitter l'appartement qu'il partageait avec son Master. Pas de temps à perdre, il était maintenant onze heures et demi et avec  les rues bondées la demi heure n'allait pas être de trop pour rejoindre la faculté de médecine du jeune homme. L'androgyne eu tout juste le temps de s' infiltrer dans un rame de métro, qu'il avait eu de justesse après une course éreintante, que la porte de celui-ci se refermait derrière lui. Une fois installé, son regard s'était porté sur les détalles sinueux de tunnels éclairés.  Les humains avaient oubliés le temps de prendre le temps, tellement qu'ils se pressaient comme des fourmis sous terre entravés par leurx buildings les empêchant de marcher librement. Aujourd'hui il avait de la chance, aucun alcoolique ou femme avec bambins geignards n'avait prit place en face ou à côté de lui, de quoi améliorer son humeur mise à mal par la température . Quelques arrêts plus tard le voilà descendu, prêt à rejoindre Takeo.

Oui Takeo, le jeune homme souriant et agréable plaisant au plus grand nombre. Mascarade qui ne durerait que le temps d'un trajet, pour sauver les apparences. L'ambiance s'était vu grandement détériorée ces deux dernières semaines, déjà qu'elle n'était pas formidable... En effet Aoi avait eu la grandiose idée, du moins son cerveau embuée par les vapeur d'opium, de se jeter au cou du plus jeune et de lui supplier de lui faire l'amour...Enfin il demandait à Takeo, son ex, longue histoire, de l'étreindre, la ressemblance entre les deux hommes étant des plus troublante.. Bref là n'est pas la question, seul le résultat nous importe, ce dernier étant un froid encore plus prononcé entre les deux partis. Même si ce ne serait pas le terme exact, plutôt électrique, les deux pouvant disjoncter à tout moment, surtout le jeune futur médecin...  Ce dernier n'hésitant alors pas dans ces moments là à user des toutes les ruses et bassesses possibles pour faire plier la Doll à son bon vouloir. Aoi se souvenait d'ailleurs encore très biens des dernières bousculades et menaces de suicide du plsu jeune. Taeko....ah...une véritable plaie ce gamin...

Midi était là, la Doll s'était installée sur un banc cigarette aux lèvres en attendant que l'étudiant ne pointe le bout de son minois hors de l'immense bâtisse. Il était entouré par des amis à lui, étant d'humeur joueuse le brun vit une idée machiavélique poindre dan son esprit, un petit sourire mauvais étirant ses lèvres. C'est tout naturellement qu'il s'était levé  et avait accouru auprès de sa victime en criant un «  Takeo ! » enthousiaste ? Son pied se tend discrètement et rencontre celui du blond en lui faisant perdre l'équilibre. Ce n'est qu'une fois à terre que l'androgyne pousse un petit cri navré. «  Je suis désolé Takeo, t'as rien de cassé ? Sa main venant inspecter avec une inquiétude feinte la peau découverte  de victime du jour.  Tu peux te relever ? Attend je vais t'aider on ne sait jamais.. » Son bras passe sous les épaules de l'étudiant et il voit le pied de ce dernier surélevé. Génial il s'était tordu la cheville...à moins que ce ne soit un de ses stratagèmes ? Aller savoir... C'est ce moment là que le amis du Master choisissent pour s’éclipser après un dernier « bon courage » et signes de mains. Le chemin retour promettait d'être long...

Et en effet ce dernier le fut, tout autant que les marches d'escaliers à gravir, l'ascenseur étant comme par hasard en panne ce jour là ! Enfin rentrés à l'appartement l'androgyne s'était déchargé de son colis piégé sur le canapé . Ou plutôt, la bombe à retardement qui ne demandait qu'à exploser . Néanmoins, se berçant de belles illusions et pratiquant la  célèbre technique dite de l'autruche, Aoi se dirigeait vers la kitchenette. «  Tu veux manger quoi ?  J'ai fait... » L'assiette qu'il tenait dans les mains se brise au sol tandis que son souffle se coupe sous sa découverte. Taeko était bien loin d'avoir une cheville foulée, l'après-midi allait être mouvementée et tourner à l'orageux ...

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MessageSujet: Re: The biter bit ft. Satô Takeo   Sam 31 Mai - 4:03


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feat. Takeo & Aoi


Encore une journée à la con où je dois jouer le gentil Takeo super doué dans ses études, le fils prodigue du directeur d'une clinique réputée qu'il ne faut surtout pas se mettre à dos. Quelle plaie. Je n'ai rien demandé bordel! Le fantôme de mon frère ne me laissera donc jamais de répit. Il doit jubiler de me voir courber l'échine comme un chien à sa place. Tu parles d'un cadeau, j'ai été d'office enfermé dans une cage dorée dont il m'est impossible de m'échapper. Le seul endroit qui m'appartient, le seul où je suis libre, est ma tête. Je dois me farcir l'autre abruti qui prend son anus pour la gare de la Nouvelle-Tokyo. Ce boulet n'a aucune pudeur, une grande gueule incapable de sortir une seule parole intelligente. Il a envahi mon appartement, la salle de bain renferme plus de produits de beauté qu'un grand magasin. Son comportement est pire que celui d'une gonzesse qui aurait ses règles H-24.

Regardez-moi de débile profond qui court vers moi en criant mon prénom... Il s'est cru à la maternelle ou quoi? Je donnerai n'importe quoi pour lui en coller une bonne quand il sera arrivé à ma hauteur. Tout ça, c'est la faute de mon vieux qui le paie à jouer le rôle de meilleur ami. Je suis obligé de prétendre que je l'adore, mais, j'ai surtout envie de le le buter. Mon bras s'agite au dessus de ma tête, je lui fais signe que je l'ai vu en souriant. Une touchante et écœurante scène de retrouvailles sous les yeux émerveillés du public. Ca ne s'arrête pas là, il ose me faire un croche-patte et je me ramasse comme une merde sur le sol. Connard. T'es mort... Je reprends mon visage du gentil gars.

Je suis désolé Takeo, t'as rien de cassé ? « Je ne crois pas. Tu devrais faire attention, à courir ainsi, tu es celui qui va se blesser » Tu peux te relever ? Attend je vais t'aider on ne sait jamais.. « Aoutch... Je crains m'être foulé la cheville. Aide-moi à rentrer à la maison s'il te plaît. » J'ai demandé gentiment.

Les spectateurs en moins, le poids de mon corps se fait lourd, je veux qu'il en chie à m'aider. L'ascenseur est en panne, jubilation intérieure. Dans l'appartement, il se décharge de ma personne en fuyant dans la cuisine. Il croit vraiment s'en tirer comme ça ? Tu veux manger quoi ?  J'ai fait... Il n'a pas fait plus de cinq pas qu'il se rend compte de ma présence. Le mensonge sur l'état de ma cheville m'a servi de début de sentence. La suite arrive enfoiré.

« C'est bon? Tu t'es bien marré à me faire tomber devant tout le monde? Tu croyais sincèrement t'en tirer de cette manière? » Un sourire mauvais sur les lèvres, je plantais mes yeux mécontents dans les siens et je le pousse sans ménagement contre le frigo. Je vais le démonter cet enfoiré. Ma main attrape ses cheveux à l'arrière de sa tête et je tire dessus qu'il se baisse. « Je te conseille de t'excuser tout de suite si tu ne veux pas que j'explose ta sale petite gueule de pédale contre la surface du sol. »

Il sait très bien que j'en suis capable. Une pute dans son genre ne manquera à personne. Il ne se fait même pas payer ce con. Depuis qu'il m'a sauté dessus complètement défoncer à me confondre avec mon frère, il a conscience que ce n'est pas le moment de la ramener. Je ne vais pas me gêner de le frapper à mort s'il le faut, il rampera si je lui casse les deux jambes. Toutes les idées de punition qui me viennent illuminent d'une lueur mauvaise les prunelles noires de mes yeux. Je tire un peu plus fort sur sa tignasse, ça va lui réveiller le seul neurone qui reste dans sa cervelle.

« Tu n'es qu'un chien. Tu es là car personne ne voudrait d'un toxico pareil. Sans l'argent que tu refiles mon vieux, tu n'as rien. Ici, c'est chez moi. Tu y es toléré mais je vais me faire une joie d'expulser si tu continues à me faire chier, t'as compris ?? »

Cette cohabitation merdique dure depuis presque un an. A la mort de mon frère, j'ai du prendre sa place et à mon grand désespoir, ce déchet de l'humanité était son meilleur ami. Je ne l'ai jamais aimé, ce voleur de frère, il avait d'ailleurs disparu. Il ne me manquait pas à moi. Je l'ai vu revenir un jour, son engagement avec mon père m'a été imposé. Je dois me les farcir, ces sautes d'humeur et lui. La seule chose qu'il sait à peu près faire, c'est le ménage. Je me fais d'ailleurs une joie de bien tout rendre dégueulasse, il se doit alors de nettoyer encore plus. L'entendre pester est plus qu'agréable. Si je pouvais me débarrasser de ce boulet, ce serait déjà fait. Au lieu de ça, je dois supporter ses caprices de diva. Il chante tellement mal que mes tympans saignent et il s'obstine à le faire sous la douche. C'est dans ces moments-là que l'eau chaude se coupe, allez savoir pourquoi. Lorsqu'il braille, c'est une plus douce mélopée. Il est fatiguant, un gamin de deux ans me ferait moins chier. Je vais me renseigner sur le trafic d'être humain, l'envoyer en Chine ou dans un pays où la vie est plus dure. Écarter les cuisses, il sait faire. Je vais faire ça.

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Ogasawara Aoi
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MessageSujet: Re: The biter bit ft. Satô Takeo   Jeu 12 Juin - 17:14


En voyant ce petit merdeux s'écraser sur le sol, Aoi avait retenu le large sourire qui ne demandait qu'à s'étaler sur son visage. Ah ce n'était pas l'envie qui manquait pourtant mais, la jubilation interne était là, peu importe la réaction qu’engendrerait cette crasse. Car oui, sentence il y aura, le despote Taeko ne supportant pas que l'on lui manque de respect. Ah ce gamin le ferait toujours halluciner, il en avait croisé des hommes obnubilés par leur petite personne étouffé par leur propre orgueil mais la plupart était des seigneurs ou des hommes importants et non un freluquet qui avait à peine fait son entrée dans le monde des adultes. Les Hommes continueraient toujours de l'étonner, quelle dommage qu'ils mettent autant de ferveur à ce que ce soit dans le mauvais sens. Toujours dans son rôle de meilleur ami inquiet, il se baissa afin d'inspecter l'état de celui qui venait d'embrasser le sol, feignant une inquiétude dévorante. L'autre, tout aussi bon comédien rentre dans ce petit jeu qu'ils avaient l'habitude d'offrir à la face du monde. « Je ne crois pas. Tu devrais faire attention, à courir ainsi, tu es celui qui va se blesser. ». La Doll lui offrit un petit sourire de circonstance en secouant la tête montrant qu'il se fichait bien de se blesser ou non. Tant de bons sentiments déployés, cela en était vomitif.... « Aoutch...je crains m'être foulé la cheville. Aide-moi à rentrer à la maison s'il te plaît. ». Le plus vieux passa alors son bras sous les épaules du jeune homme afin de l'aider à se relever. Il manquait plus que ça, qu'il se blesse... Pour sur que l'androgyne payerai pour ça après son rétablissement.

Après un dernier signe de mains les amis de l'étudiant les avaient laissé à leur galère, du moins la galère de la Doll qui sentit instantanément le corps du blond s'alourdir ostensiblement. Voilà la vengeance avait déjà débuté, enfin bon, il n'allait pas le laisser là, sinon il n’aurait guère donné cher de sa tête... Le trajet fut long et pénible sous  ce soleil de plombs, et il n'évoquera même pas cet ascenseur en panne juste ce jour ci.... Décidément quand la malchance a décidé de vous poursuivre, elle ne vous quitte plus. Une fois à l'appartement, enfin, Aoi s'était pressé de se décharger de son fardeau sur le canapé afin de lui préparer quelque chose à manger, fidèle au poste de  bonne qu'il tenait depuis bientôt un an. Mais Taeko en avait décidé autrement, il avait à peine eu le temps de se saisir d'une assiette qu'il sentit une présence derrière lui, faisant lâcher cette dernière. Un petit cri s'échappa de ses lèvres sous la surprise, alors son Master  ait tout bonnement joué le blessé pour commencer à le punir, mais il ne se faisait pas de soucis, le reste de la correction n'allait pas tarder. «  C'est bon ?  Tu t'es bien marré à me faire tomber devant tout le monde ? Tu croyais sincèrement t'en tirer de cette manière. » À vrai dire, il n'y avait pas pensé à comment s'en tirer, il avait simplement songé au plaisir de nuire à ce petit empaffé, le reste ne lui avait même pas effleuré l'esprit un seul instant. De toute façon ce gamin capricieux l'avait habitué à ses caprices, autant un peu se faire plaisir non ?

Un petit sourire  étira les lèvres de la Doll qui savait pertinemment qu''elle ne faisait que mettre encore plus d'huile sur le feu .  «  Je me suis beaucoup amusé en effet, tu te serais vu tomber, ça a illuminé ma journée. ». Bingo, il avait touché le gros lot ? Pourquoi ? Le plus jeune aussi avait les lèvres retroussées en un sourire mauvais qui ne présageait rien de bon. Juste après, le dos  de la Doll rencontra une surface lisse et froide brutalement. À peine remise de son étourdissement passager, voilà qu'on lui tire sur sa chevelure afin de la contraindre à se baisser. Et oui c'est bête pour un monarque en mal de reconnaissance de se faire dépasser par ses sujets. « Je te conseille de t'excuser tout de suite si tu ne veux pas que j'explose ta sale petite gueule de pédale contre la surface du sol. ». L'androgyne hausse un sourcil et ricana légèrement. «  Tu me conseilles ? C'est nouveau ça... tu ordonnes plus, son visage se déformant un instant en une grimace moqueuse et fausse, mon Priiiiince ? ». Oui Aujourd'hui, et ce malgré ses actions d'il y a quelques semaines, il avait envie de se défouler, courber l'échine pendant tout ce temps l’avait bien assez opprimé comme cela, mais à trop jouer avec le feu....

Le dit brasier a en l'instant même le regard luisant de toutes les horreurs qu'il pouvait bien lui infliger tandis que sa main tire encore plus fort sur ses cheveux. La douleur se réveille peu à peu sur son crâne mais, Aoi reste stoïque, le jeu ne faisait que commencer après tout non ? « Tu n'es qu'un chien. Les pensées de l'opprimé s’emballèrent, un chien hein... Tu es là car personne ne voudrait d'un toxico pareil. Sans l'argent que te refile mon vieux tu n'as rien. Le plus vieux ne put s'empêcher de rire mentalement, ah si il savait toute la vérité sur cette affaire, il brillerait moins ce petit abrutit … Ici, c'est chez moi. Tu y es toléré mais je vais me faire une joie d'expulser si tu continues à me faire chier, t'as compris ?? » Son interlocuteur eu à peine le temps de finir sa tirade que les dents de la Doll  s'enfoncèrent dans la chair tendre de son avant bras, y mettant toute leur force dans cette morsure unique. Ce qui permit à Aoi de se défaire de l'étrave de son assaillant. Le sourire aux lèvres il explique son acte, non mécontent de lui. « Tu vois Taeko, je suis fidèle à tes paroles et le chien vient de mordre celui qui a osé lui tirer sur sa fourrure.  M’expulser ? Laisse-moi rire, ton père est bien trop content d'avoir un sbire pour veiller sur toi... il ne laisserait pas son meilleur mouchard se faire mettre en touche ainsi. Quelle dommage... »

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MessageSujet: Re: The biter bit ft. Satô Takeo   Mer 25 Juin - 17:40


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Ce type n'avait de masculin que son appareil reproducteur et sa morphologie. Sorti de ça, c'était une putain de femelle chiante qui a la ménopause avant l'heure. Ce petit cri de surprise qui était sorti de sa bouche était d'un ridicule... Son petit sourire de merde m'horripile, pas autant que sa voix. Je me suis beaucoup amusé en effet, tu te serais vu tomber, ça a illuminé ma journée. Il est mort. Le refiler à un trafic d'être humains ne sera pas assez douloureux. Mes lèvres se retroussent, annonciatrices d'une punition imminente digne de ce nom. Le plaquer sur le mur ne suffit pas à le faire fermer sa gueule. Tu me conseilles ? C'est nouveau ça... tu ordonnes plus, mon Priiiiince ? Regardez-moi ce décérébré qui prend ses grands airs, il a trop maté le Seigneur des Anneaux, sa parenté avec Gollum ne fait plus aucun doute. La prise sur ses cheveux se resserrent, pas assez. L'autre se permet d'enfoncer en moi ses dents moisies, de m’inoculer peut-être une maladie avec sa bave qui ne doit plus rien avoir de l'originale tellement elle s'est mélangée avec d'autres. Ça me surprendrait même pas qu'il y ait un virus dedans, celui de la débilité profonde. Merde, si mon QI diminue, je le dépèce en bas de l'immeuble.

Tu vois Taeko, je suis fidèle à tes paroles et le chien vient de mordre celui qui a osé lui tirer sur sa fourrure.  M’expulser ? Laisse-moi rire, ton père est bien trop content d'avoir un sbire pour veiller sur toi... il ne laisserait pas son meilleur mouchard se faire mettre en touche ainsi. Quelle dommage... Je regarde d'abord le sang couler de la plaie puis lui, ce connard qui veut jouer au plus malin. La sentence vient d'être prononcée, rien ne peut la faire changer. Je commence le requiem de la vengeance par un coup de tête dans la sienne creuse. Il valse au milieu de la pièce avant d'avoir repris ses esprits, mes jambes lui mettent un violent chassé. Mon regard mauvais s'illumine de le voir s'exploser sur le sol. Là, je donne des coups de pieds au niveau de son estomac. Enfoncer le clou, infliger de la douleur à cet enfoiré, il n'y a rien de plus jubilatoire.

« La place d'un chien, c'est ça. » Ses cheveux servent de poignées quand je le mets sur le ventre, à quatre pattes. A son oreille je poursuis. « Tu sais ce qui arrive aux sales cabots qui s'attaquent à leur maître? On les pique. Ce serait trop doux pour une raclure de ton espèce qui ouvre sa gueule beaucoup trop. A la place, je vais te frapper, encore et encore. »

J'enfonce mes ongles dans sa nuque sur laquelle je presse afin d'écraser sa sale petite gueule contre le sol. De l'autre main, je donne des coups de poing dans ses côtes. Les cours de la faculté de médecine sont très instructifs, ils permettent entre autre de savoir taper aux endroits douloureux mais avec la modération nécessaire à ce que les os ne se brisent pas trop vite. Si cela doit arriver... Je le regarderai agoniser avec joie. Les coups pleuvent durant de longues minutes. Je finis par me lasser. Debout avec l'autre épave au sol, je détaille encore ma blessure.

« Mords-moi encore une seule fois et je t'arrache ce qui te sers de mâchoire. » Le toisant, j'ajoute : « Mon vieux n'en a rien à foutre de ta gueule, des connards qui peuvent faire ton sale boulot il y en a à tous les coins de rue. Ne te pense pas indispensable pour qui que ce soit ici. Il ne viendra pas t'aider si à force de me faire chier, je te brisais les jambes. »

Ce n'est pas un prince que je suis mais un roi. Quelques pas m'amènent à s'asseoir sur mon trône de fortune, le fauteuil. J'installe mes bras sur les accoudoirs, je le fixe avec un air dédaigneux, supérieur. Je savoure ce silence enfin retrouvé. Qu'il ne vienne pas se plaindre l'autre tapette, je ne suis ni responsable de sa faiblesse ni l'instigateur de ce croche-patte. La prochaine fois, en admettant qu'il soit doté de raison, il réfléchira peut-être avant d'agir. Il vaut mieux ne pas attiser mon courroux, car ce n'est rien cette punition comparée à ce dont je suis capable quand je sors de mes gonds. Le sourire en coin, le retour.

« Rampe et demande pardon. »

C'est bien un ordre. Il ne comprend rien de toute manière, autant faire de courtes phrases. La balle est dans son camps. Espérons que son instinct de survie s'est réveillé, qu'il réalise qu'il n'a pas le choix et qu'il va y passer s'il continue à me tenir tête. Rien de plus facile que pour le fils d'un dirigeant d'une grande clinique que de rajouter un cadavre à la morgue. Je veux le voire se traîner sur le sol, piétiner sa fierté de mettre afin d'arriver à mes pieds. Il vaudrait mieux qu'il soit convaincant s'il ne veut pas que je me serve de sa tête de pédale comme d'un punching-ball. C'est certain qu'il ne saura plus capable de baiser tout ce qui bouge, ça va me faire des vacances avec cet animal en rut printemps-été-automne-hiver.

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Ogasawara Aoi
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MessageSujet: Re: The biter bit ft. Satô Takeo   Jeu 31 Juil - 12:21


Ce qui l'amusait chez ce gamin, c'est qu'il partait toujours au quart de tour quelque soit la provocation. Vous voyez, les bidons d'essence, si l'on approche une allumette de ces derniers, que se passe-t-il ? Ils s'enflamment et finissent bien souvent par exploser. L'androgyne est l’allumette ...je vois que vous commencez à suivre et me devancez en ayant compris que son Master n'était autre que le carburant n'attendant que d'être sorti de sa torpeur . Néanmoins, si les allumettes ont la sagesse de ne pas s'approcher de produits inflammables alors qu'elles sont allumées, la Doll ne l'a malheureusement pas. On pourrait même dire qu'elle prend un malin plaisir à provoquer encore et toujours la fureur de Taeko, aller savoir si elle n'était pas aussi masochiste qu'on le prétendait.... Une bassesse de la part du plus vieux, une sourire mauvais de la part de Taeko et voilà que le feu d'artifice habituel pouvait débuter, et autant le dire la Doll était aux premières loges de ces explosions...

Aujourd'hui Aoi ne s'était pas contenté de subir le coup d'éclat de son Master, non, il avait préféré jeter une nouvelle fois de l'huile sur le feu et pas de la moindre des façons. La peau du blond s'était présentée à hauteur de sa bouche, il n'avait pas plus réfléchit que cela et l'inspiration du moment l'avait porté à enfoncer ses dents dans la chair tendre qui lui était offerte. Un goût métallique l'informa immédiatement qu'il avait mordu bien plus fort qu'il ne l'avait pensé. À peine avait-il eu le temps d'assimiler cette information qu'on lui porta un violent coup de tête.... qui, n'avait pas manqué de le faire vaciller jusqu'au centre de la pièce. Ou plus précisément, sur le sol froid  l'autre petit empaffé lui ayant rendu la « faveur » qu'il lui avait faite il y a quelques minutes. Toujours étourdie par la douleur qui lui vrillait les tympans, la Doll n'avait même pas eu le temps de voir arriver une myriade de nouveaux coups portés à son estomac qui ne manquèrent pas de lui faire monter de la bile qui lui brûla toute la trachée. Une nouvelle fois, elle expérimentait toute l'étendue de la créativité de son Master quand il s'agissait de lui infliger moult châtiments corporels, enfin...il n'était pas en reste sur les noms d'oiseaux . Dommage que la vulgarité de ces propos le faisait passer pour un rustre sans cervelle, la Doll avait connu des bourreaux bien plus raffinés que cela....Ah la nouvelle génération décadente.... Oui, même dans telles situations la poupée au visage humain trouvait le temps de disserter sur ce genre de sujet. Avec le temps, la douleur reste cuisante certes, mais les siècles de pratique vous permettent de conserver une certaine part de lucidité...Du moins, jusqu'à ce que la douleur étreignant votre corps meurtri ne prenne le pas sur votre mental.

Mais, plus le temps de s'attarder sur ces détails, il nous faut revenir aux jappements réprobateurs du jeune chiot aux crocs bien trop acérés. «  La place d'un chien c'est ça . » Les mots joignant la parole, voilà que ce dernier le retourne sur le ventre en se servant de la longue chevelure de l'androgyne comme levier. Ah sa coquetterie le perdrait... Les menaces continuaient toujours de résonner, néanmoins cette fois on poursuivit à son oreille. «  Tu sais ce qui arrive aux sales cabots qui s'attaquent à leur maître ? On les pique. Alors pourquoi ne sortait-il pas tout de suite une seringue remplie d'une dose létale ?Ce serait trop doux pour une raclure de ton espèce qui ouvre la gueule beaucoup trop. Attendez, laissez-le deviner... Il allait encore le tabasser c'est ça ? À la place, je vais te  frapper encore et encore. ». Bingo il avait décroché le gros lot, quelle chance ! Son visage à présent pressé contre le sol ne l'empêcha pas de ricaner brièvement afin de continuer sa fanfaronnade, même si le sourire était crispé par le  mal qui commençait à ronger ses membres. Peu importe, la douleur ne rendait que plus encore ses paroles acides et sifflantes. «  À votre bon plaisir votre majesté, faite tout de même attention de ne pas vous blesser en me corrigeant. ». Lui, se gausser de l'autre idiot ? Non ce n'était pas du tout son genre...

Ses parole furent achevées par de puissants coups de poing qui s'abattirent de longues et pénibles minutes durant qui réussirent à faire voler en éclat le peu de self contrôle qu'il lui restait. C'est ainsi que les petits cris de douleur accompagnèrent la symphonie vengeresse qui se déroulait en ce moment même. Les yeux de Aoi s'étaient alors fermés, ne voulant pas offrir à cette enflure le plaisir d'observer ses prunelles rendues brillantes par la douleur qui mordait de pleins fouet ses membres. Pour sûr que le lendemain il porterait de sublimes stigmates de ce coup-bas, mais peu importe la punition, la rébellion d'un peu plus tôt en valait le coup.

Enfin les coups cessent, un soupir de soulagement filtra bien malgré lui des lèvres de l'androgyne qui se sait observé par l’œil froid et satisfait du blond à proximité. Même si il ne le voyait pas, il imaginait aisément l'air suffisant et pleins de satisfaction de celui qu'il devait nommer Master, qu'il était pathétique lui aussi....Enfin, pas autant que lui... Tandis que le monarque triomphait crânait les deux pieds fermement ancrés au sol, la Doll, elle, embrassait ce même sol. « Mords-moi encore une seule fois et je t'arrache ce qui te sers de mâchoire . » . Un sourire de la Doll ponctua ces derniers mots. Tiens, en parlant d'attitude crâne, voilà que Taeko le toisait... Chose qu'il pouvait difficilement faire quand la Doll n'était pas à terre. Les hommes de pouvoir ne devraient jamais être de si petite taille, cela n'est pas compatible avec leur snobisme démesuré. « Mon vieux n'en n'a rien à foutre de ta gueule, des connards qui peuvent faire ton sale boulot il y en a à tous les coins de rue. Ne te pense pas indispensable pour qui que ce soit ici. Il ne viendra pas t'aider si à force de me faire chier, je te brisais les jambes. ». Tandis que les pas du monarque Taeko résonnent sur le sol, Aoi prend enfin la parole. «  Certes il t'aidera sûrement à cacher mon cadavre si un jour la lubie de me tuer te prenait, néanmoins... Pense bien que si il me paye aussi grassement, et que je peux me permettre de faire augmenter les prix de mes services....C'est qu'il a tout intérêt que le « connard » assigné à ta surveillance soit moi. Après tout...n'oublie pas que je suis un alibi de choix quand à ta seconde identité. Personne n'est indispensable, certes, mais je pense pouvoir affirmer que je te suis très utile.... »

En parlant du bien nommé, le voici trônant sur le fauteuil, savourant avec délice sa victoire, se repaissant de la vision idyllique qui s'offrait à son regard. Ah ce qu'il pouvait l'énerver avec ce petit air suffisant inscrit sur le visage, qu'il aimerait pouvoir lui rendre ses coups, hélas pour la Doll, c'était impossible. Pacte maudit ! Et c'est là que les paroles du plus jeunes s'invitèrent à nouveau « Rampe et demande pardon. », encore une nouvelle lubie ! Bon et bien autant lui donner ce qu'il voulait..de toute manière, ce n'est pas comme si l'androgyne avait le choix. Il se redressa légèrement malgré la douleur, et même si il se pliait aux fantaisies de l'étudiant ce fut à quatre pattes qu'il franchi les mètres les séparant. Ceci fait il s'arrêta non loin du despote, le plus dur était à venir, lui présenter des excuses, l'insulte ultime à l'honneur piétiné de la Doll. Une dernière longue inspiration et les mots, bien plus douloureux à prononcer que les coups reçus, franchirent ses lèvres. «  Je te présente mes excuses et te demande pardon Taeko... ». Le regard de la Doll ne quittant pas un seul instant les dures prunelles du blond, si il y a bien un plaisir qu'elle ne lui fera jamais, c'était bien celui de baisser les yeux devant lui....

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MessageSujet: Re: The biter bit ft. Satô Takeo   Dim 10 Aoû - 16:56


© Yamashita sur épicode

The biter bit
« I gonna kick your ass »


feat. Takeo & Aoi


Avoir le silence est trop demandé. La preuve, il recommence à la ramener. À votre bon plaisir votre majesté, faite tout de même attention de ne pas vous blesser en me corrigeant. Je ne me mets pas à son niveau, à la place, je le frappe beaucoup plus fort et s'il insiste, je lui arrache la langue, ça me fera des vacances. Regardez-moi ce faible qui continue de faire le fanfaron, dans quelques secondes, il va nettement moins la ramener. Ça commence à devenir une douce mélodie à mes oreilles ses cris. La douleur donne à son visage des expressions presque érotiques, il va finir par m'exciter ce con... Mes poings ne font que s'abattre avec plus de fureur, la seule chose qu'il mérite est que je lui démonte la gueule, même pas fichu d'encaisser en silence... C'est loin d'être la première fois que j'ai recours à la force, il est vraiment détraqué à en redemander à chaque fois.

Ça me gonfle déjà. Encore, il me prouve qu'il est dénué de toute forme d'intelligence. Avoir le dernier mot avec moi ce n'est pas autorisé abruti de la vie. Certes il t'aidera sûrement à cacher mon cadavre si un jour la lubie de me tuer te prenait, néanmoins... Pense bien que si il me paye aussi grassement, et que je peux me permettre de faire augmenter les prix de mes services....C'est qu'il a tout intérêt que le « connard » assigné à ta surveillance soit moi. Après tout...n'oublie pas que je suis un alibi de choix quand à ta seconde identité. Personne n'est indispensable, certes, mais je pense pouvoir affirmer que je te suis très utile.... Le jour où je dépendrai d'un déchet pareil, ce sera la preuve que j'ai subi une ablation du cerveau. Ce type n'est qu'un nid à emmerdes et son cul à germes tellement concentrés au millimètre carré qu'ils pourraient éradiquer toute forme de vie sur la planète si par mégarde ils en sortent. Note pour moi-même: condamner l'entrée. « J'en ai rien à faire de savoir combien mon vieux paie pour avoir ton cul. Tu ne m'es utile en rien. Je n'ai que faire de quelqu'un qui n'est pas fichu de la fermer quand il le doit. La preuve tu continues. A croire que t'aimes ça, te prendre des coups. »

Je vois très bien qu'il en chie. La jubilation se lit dans mes yeux. Je n'ai pas honte, je m'en fiche, il le mérite. Je ne vais pas supporter longtemps ses frasques, comme il le dit si bien, il me sera aisé de mettre un corps de plus à la morgue ni vu ni connu. Ma vengeance va atteindre son apogée. Je donne un ordre à l'autre abruti qui se décide à enfin plier. C'est à quatre pattes qu'il se rapproche, en chien qu'il est. Son honneur ne doit plus voler haut. Mon visage reste impassible, mon air insolent ne me quitte plus. Il est tout proche. Je te présente mes excuses et te demande pardon Taeko... Que ça doit lui écorcher la bouche de me sortir ça. Bien fait pour sa gueule, la prochaine fois, il la ramènera pas. Nos regards ne se lâchent pas une seule seconde. Puis j'annonce le dernier point, un petit rajout qui va me permettre d'imprimer dans son crâne de piaf que je suis le maître à bord. « Prouve-le. » Mes mains défont la ceinture de mon pantalon, ouvrent les boutons jusqu'au dernier et en écartent les côtés. J'ai trop d'adrénaline à évacuer, il m'a mis les nerfs. Je veux aussi savoir s'il est aussi doué qu'il le prétend. N'importe quel moyen est bon pour le rabaisser, c'est dans le cadre de sa punition. Je le vois bien n'avoir que de la gueule depuis le début et qu'il ne va pas être fichu de réussir à me faire bander. L'expression sur son visage est d'anthologie.

Mes doigts agrippent la paille qui lui sert de cheveux. J'appuie un peu sur sa tête, qu'il comprenne que je ne suis on ne peut plus sérieux. Peut-être qu'il frémit d'effroi ou de dégoût rien qu'à l'idée. Sa bouche a du être autant utilisée que son cul, en bon péage d'autoroute, ça ne devrait pas être un problème, si ? J'ai la flemme de chercher du désinfectant, tant pis, je me décontaminerai plus tard. « Quoi ? Tu as peur de ne pas pouvoir me la faire lever ? » Un sourire narquois se fige sur mes lèvres. A vrai dire, je me pose la question. Ce serait franchement énorme, il en prendrait un sacré coup dans son amour-propre le docteur sex. Ou alors il va me supplier de ne pas lui infliger ça ? Non, pas son genre, il est trop orgueilleux, il n'arrive déjà pas à baisser les yeux devant moi.

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Ogasawara Aoi
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MessageSujet: Re: The biter bit ft. Satô Takeo   Dim 17 Aoû - 10:36

Les coups pleuvent aussi fort que l'averse qui tombe au dehors. Les vitres assaillies ne savent plus où donner de la tête tandis que leurs cris d'agonie se répercutent dans le corps amoindri de la DOLL gisant au sol. Elle ne sait plus si le bourdonnement incessant de l'ondée contre ses opposants de verre est le responsable de son assourdissement passager ou si c'était son esprit qui se déconnectait un peu plus à chaque coups reçu. La sinistre symphonie dure encore quelque temps, puis, le monarque lassé de ce petit jeu violent, se recule afin de contempler son œuvre.Alors qu'il se dirigeait vers son trône, l'androgyne  encore au sol trouve assez de souffle  afin d'affirmer son utilité au despote bien trop prétentieux pour le reconnaître. Ce dernier se hâta d’ailleurs bien de cracher un. « J'en ai rien à faire de savoir combien mon vieux paie pour avoir ton cul. Tu ne m'es utile en rien. Je n'ai que faire de quelqu'un qui n'est pas fichu de la fermer quand il le doit. La preuve tu continues .À croire que t'aimes ça, te prendre des coups. ».Ce qui fit bien rire le plus vieux, du moins, intérieurement. L'aveuglement de ce gamin était risible, une chance pour lui que le pacte ai fait de lui le maître d'Aoi, sinon les joutes n'auraient pas forcément joué en faveur de la personne que l'on pense....Conservant le peu d'estime qui lui restait à ce moment là, l'androgyne se permit tout de même de répondre aux bêtises de ce petit empaffé violent. « Si ton père me payais pour me passer dessus, je ne pense pas que je serais là …. »Un petit sourire, bien que douloureux traversa au même moment le visage de la DOLL d'un air entendu. Elle connaissait le pouvoir qu'elle avait sur les hommes, même à femmes, et le profit qu'elle pouvait en tirer. Ah se faire passer dessus par un vieil homme aurait été bien plus facile plutôt que d'endurer cette plaie qu'il côtoyait chaque jour.

Mais maintenant, après avoir une dernière tentative de rébellion, il venait l'heure de l'abdication. Il voulait qu'il se traîne à lui, soit, il le ferait . Certes l'échine est courbée, mais le regard reste fier, un seul homme avait réussi à le briser par le passé, ce jeune blondin n'en n'avait pas la carrure. Une fois arrivé à son niveau l'androgyne eu bien du mal à lâcher ces quelques mots d'excuses, bien plus douloureux que tous les coups qu'il avait bien pu prendre. Ah il devait bien jubiler depuis son canapé, on dit que les hommes de petite taille compensent cette dernière par un besoin absolu de pouvoir....Ce despote tyrannique ne faisait pas exception à la règle, il avait cette même lueur cruelle et amusée qu'avaient les anciens souverains lors de l'exécution de châtiment. Le sadisme de l'homme étonnera toujours Aoi, néanmoins, il fut rapidement tiré de ses considérations par la voix du vainqueur du jour. « Prouve-le . ». Le prouver ? L'androgyne interrogea du regard Taeko qui ne tarda pas à l'éclairer sur ses intentions tout en défaisant sa ceinture d'une main assurée. C'était une mauvaise blague ? Et la suite ne réjoui pas plus la DOLL lorsqu'elle vit les boutons du pantalon du blond sauter un à un afin de pouvoir en écarter largement les pans. C'était sûr, cette plaisanterie était résolument de mauvais goût et elle avait intérêt à rapidement prendre fin avant que l'androgyne ne finisse par rendre le contenu de son petit déjeuner.

L'hésitation de Aoi ne sembla pas au goût du plus jeune qui ne tarda pas à empoigner la chevelure de la DOLL afin de lui faire baisser la tête. « Quoi ? Tu as peur de ne pas pouvoir me la faire lever ? ». Peur ? Non, absolument pas. Dégoûté, oui, si il y a bien une personne qu'il ne voulait pas accorder de faveur sexuelle un jour, c'était bien Taeko. Néanmoins, il n'en n'avait pas le choix et puis.... ce petit merdeux lui offrait une vengeance offerte sur un plateau d'argent. Désolé pour lui mais...il allait goûter à un plaisir indicible d'ici quelques secondes......

Le corps pantelant de l'homme face à lui se tendit une dernière fois dans un râle de plaisir et la Doll ne broncha pas en recueillant le fruit du plaisir de l'autre. Elle ne lui fit même pas le plaisir de recracher et ne lâcha pas son regard tandis qu'elle s’exécuta. Ceci fait, Aoi se redressa lentement, tentant de chasser tant bien que mal  les images de ce qui venait de se produire de son esprit. Vite, une douche, elle lui fera le plus grand bien afin de récurer son être qu'il sentait plus souillé que jamais. Un dernier regard fut lancé au corps encore échoué sur le canapé, bien trop secoué par sa récente jouissance. Finalement, lui aussi était comme les autres....

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❝ Don't cry, it's useless, love your pain and still strong. ❞

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The biter bit ft. Satô Takeo

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